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HUMOUR AZÉRI – Les azéris de Géorgie manifestent contre l’Arménie devant le bureau de l’ONU à Tbilissi

Les journalistes azerbaïdjanais font une nouvelle fois preuve d’un humour inénarrable si l’on s’en tient à la présentation dans les colonnes de l’agence “APA” d’une manifestation organisée par leurs compatriotes dans la capitale de la Géorgie le 18 août. 

C’est avec ravissement que nous découvrons et saluons l’intérêt des autorités et des citoyens de ce pays pour le Droit international, la défense des Droits de l’Homme et de l’Environnement. 

Nous rêvions d’avoir de tels voisins, les azerbaidjanais le réalisent tout spécialement pour nous. 

On se croirait pratiquement en Europe, avec des voisins suisses ou belges …

Sahak Sukiasyan

 

«APA” rapporte que l’action organisée par le « Centre d’intégration des Azerbaïdjanais géorgiens » avait pour but de dénoncer la tentative de l’Arménie de transformer la communauté internationale en un outil de campagne de manipulation politique, militaire et médiatique.

Au cours de l’action, on a remarqué la présence de banderoles portant des  slogans tels que « Arménie, arrête tes attaques ! », « Arménie, signe l’accord de paix ! », « Arménie, arrête d’exploiter nos terres ! »,  « L’Arménie choisit la guerre, pas la paix », « Les mines arméniennes tuent des civils », « Mines arméniennes = crimes de guerre ! », « Il ne doit pas y avoir de soldats arméniens sur les terres azerbaïdjanaises ! ».

Des tracts ont été distribuées aux résidents locaux intéressés par l’action au sujet des crimes de guerre et environnementaux commis par l’Arménie contre notre pays.

Les tracts indiquaient qu’à la suite des actions de l’Arménie contraires au droit international, des vies humaines sont menacées par des mines enterrées en Azerbaïdjan. Le nombre de victimes de mines terrestres en Azerbaïdjan est de 303 depuis la guerre de 2020. Le refus des autorités officielles d’Erevan de fournir des cartes précises des mines viole les Droits de l’homme. Les médias arméniens maltraitent les Azerbaïdjanais car la diffusion de preuves détaillées liées au conflit est contraire à la 3ème Convention de Genève, que plusieurs soldats azerbaïdjanais ont été soumis à des tortures physiques et morales et des insultes lors de leur prise en otage, que l’or et le cuivre, les gisements de molybdène dans la région du Karabakh en Azerbaïdjan ont été exploités illégalement, que plus de 60 000 hectares de forêt ont été détruits, que la pollution de nos rivières et d’autres faits doivent être pris en considération.

La résolution de l’action a été soumise au bureau de représentation de l’ONU à Tbilissi.

Éditorial