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L’Azerbaïdjan accuse l’Arménie de « ne pas reconnaître » les frontières

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan, Aykhan Hadjizade, a répondu à la déclaration du ministère des Affaires étrangères de l’Arménie, dans laquelle la partie arménienne exprime sa confusion quant à l’opposition de Bakou à la coopération en matière d’armement avec la France.

« Nous rejetons catégoriquement la déclaration du ministère arménien des Affaires étrangères du 19 juin 2024, qui est une reconnaissance des efforts d’armement de ce pays », a déclaré Hadjizade.

Il a accusé l’Arménie d’avoir violé grossièrement les normes et principes du droit international pendant 30 ans. Selon Hadjizade, l’Arménie a violé la Déclaration d’Almaty :

« Il a attaqué l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Azerbaïdjan, il a poursuivi ses revendications territoriales vis-à-vis de ses voisins et ce n’est que grâce aux mesures prises par l’Azerbaïdjan qu’elle a mis fin à ses actions offensives. »

Selon lui, il serait préférable que la partie arménienne, au lieu de parler de l’intégrité territoriale invoquant les frontières de 1991 et la Déclaration d’Almaty, explique pourquoi elle ne respecte pas ces accords depuis plus de 30 ans et refuse de reconnaître les frontières indiquées sur les cartes soviétiques.

Hadjizade a jugé absurde que l’Arménie « ne reconnaisse aucune frontière, et après 30 ans sans séparation des frontières, à présent présente les positions occupées par l’armée azerbaïdjanaise comme des territoires de villages arméniens et accuse l’Azerbaïdjan d’expropriation ».

Dans le même temps, il a également accusé la France de « fournir des armes offensives meurtrières » à l’Arménie, notant que cette politique de Paris favorisera une nouvelle attaque par l’Arménie, conseillant de s’abstenir de telles démarches avant qu’il ne soit trop tard.

Il a clairement déclaré que l’Arménie n’est pas intéressée par une paix durable et qu’elle essaie simplement de maintenir cette situation comme une option de repli pour attaquer à nouveau l’Azerbaïdjan à l’avenir.

Éditorial