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Suite à l’adoption de la loi « Sur la transparence de l’influence étrangère », l’UE impose des sanctions à la Géorgie

L’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Pawel Herczynski

Le processus d’adhésion à l’UE suspendu,

L’aide prévue au secteur de la défense gelée

Après que le gouvernement géorgien a adopté – malgré le veto de la présidente Salomé Zurabichvili – la loi anti-occidentale tant controversée sur la « transparence de l’influence étrangère » (également connue sous le nom de « loi sur les agents étrangers »), la réaction très sévère de l’Union européenne ne s’est pas fait attendre.

En effet, l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Pawel Herczynski, a annoncé le 9 juillet que le processus d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne a été suspendu en raison de l’adoption de ladite loi. Il a déclaré que désormais la rapidité de cette adhésion dépendra uniquement de la Géorgie et des Géorgiens.

Il a également signalé que l’UE gèle l’octroi de 30 millions d’euros destinés au renforcement des capacités de défense de la Géorgie.

Herczynski a ajouté qu’il ne s’agit là que des premières mesures prises par l’UE depuis l’adoption de la loi controversée.

Difficile de ne pas penser que tel était sans doute l’objectif poursuivi par la Russie, qu’il atteint là grâce à son levier qu’est le gouvernement pro-russe de Géorgie.

Éditorial