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Decottignies : “La France possède un équipement militaire que tout le monde convoite désespérément et la France le fournit à l’Arménie !”

“La France possède un équipement militaire que tout le monde convoite désespérément et la France le fournit à l’Arménie !”, a dit l’ambassadeur de France en Arménie Olivier Decottignies dans une déclaration au journal Politico.

Selon le journal, au cours des derniers mois, l’usine du groupe Thales a exporté ses trois GM 200 les plus modernes vers l’Arménie.

Le correspondante du journal, Laura Kayali, a visité l’entreprise qui exporte la plupart des produits destinés à l’armée arménienne. Elle écrit qu’à environ 50 kilomètres au sud de Paris, une usine envisage de doubler la production de l’un des équipements militaires français les plus vendus : les radars de surveillance aérienne Ground Master. Elle ajoute que le plus gros client de l’entreprise est l’État français.

Kayali écrit que la capacité de production de l’usine a été augmentée à plusieurs reprises sur ordre d’Emmanuel Macron. Ce facteur est principalement lié à l’augmentation des zones de conflit dans le monde. Le dirigeant français a précisément abordé ce point dans son traditionnelle allocution de Nouvel An. Il a déclaré que même si les entreprises de l’industrie de défense du pays ont augmenté leur volume de production au cours des deux dernières années, cela ne suffit pas à satisfaire la demande.

Parmi les problèmes rencontrés par le groupe Thales, qui occupe le troisième rang mondial dans la production de radars et d’autres systèmes de surveillance militaire, la main-d’œuvre insuffisante et l’espace de production de l’entreprise. Pour ces raisons, l’entreprise créée avec la participation du gouvernement français et du groupe Dassault Aviation ne peut atteindre les objectifs de production fixés.

Selon l’auteur de l’article, les systèmes radar produits par l’usine sont conçus pour détecter en temps opportun les menaces aériennes. Grâce aux innovations appliquées, ces systèmes sont également capables d’identifier les drones. Parmi eux se distingue le radar GM 400 Alpha.

Cet équipement, dont le prix avoisine les 30 millions d’euros, permet de détecter des cibles situées à une distance de 250 à 500 kilomètres. GM-200, qui appartient à une classe inférieure, identifie les objets situés à une distance allant jusqu’à 350 kilomètres.

Les clients de l’entreprise comprennent 40 pays, dont l’Ukraine, l’Indonésie et le Maroc.

Éditorial