Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Les actions de désobéissance civile continuent

 

Environ 300 personnes ont été arrêtées

La police a frappé le député Ashot Simonian et l’a injurié

Dès le matin du 27 mai, les membres et partisans du mouvement « Le Tavush pour la Patrie », exigeant la démission du Premier ministre Pachinian, ont manifesté à Erevan et bloqué les routes du centre de la capitale. Les forces de police et les « bérets rouges » (les forces spéciales) ont arrêté environ 300 manifestants. La plupart d’entre eux ont ensuite été relâchés.

La police a eu recours à la force contre le député  Ashot Simonyan de la faction d’opposition « Hayastan », ils l’ont battu et insulté.

Dans la vidéo diffusée sur Internet, on peut voir qu’un groupe de policiers le sortent de force du bureau du Conseil suprême de la FRA Dachnaktsoutioun, puis le jettent au sol et le frappent. Des insultes à caractère sexuel ont été entendues.

Suite aux violences commises contre le député de l’opposition, une enquête officielle a été diligentée par le ministère de l’Intérieur. Le 27 mai au soir, un policier avait été suspendu de ses fonctions.

Mgr Bagrat Galstanian a déclaré qu’ils marcheraient vers Sardarapat dans la soirée de ce même jour, où ils passeraient la nuit, afin d’y être présents le lendemain matin, le 28 mai, pour commémorer la mémoire des héros.

« C’est un phénomène unique dans l’histoire du monde: une nation qui avait perdu sa patrie, qui avait été génocidée, qui était égarée et n’avait aucun espoir, a déclaré son indépendance seulement trois ans plus tard, face à de grandes armées », a déclaré Mgr Bagrat.

Éditorial